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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 08:20

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 06:51

COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLECTIF DE VIGILANCE 69 CONTRE L’EXTREME-DROITE


UN AVOCAT ANTISEMITE PERCE LE MUR DU C …

NOUVEL ACHARNEMENT RACISTE ENVERS  LE JUGE ALERT LEVY

NE LAISSONS PAS FAIRE !

 

Le juge Albert LEVY s'est toujours opposé à l'extrême droite et la haine qui en découle, il l’a notamment prouvé notamment à  Toulon lorsque la municipalité  était gérée  par le Front National avec le succès que l’on sait (déboires judiciaires pour détournements de fonds publics et subornation de témoins).

 

Il ne faut donc pas s’étonner qu’une haine raciste et antisémite, qui est un des    «marqueurs» de l’extrême-droite le poursuive jusqu’à Lyon « laboratoire de l’extrême-droite ».

Déjà au mois de novembre (cf. Libération du 25/11/2012) un avocat antisémite  M° Alexandre DUBRUEL osait faire une demande de récusation du Juge Lévy au motif que le père de la prévenue (la personne jugée par Albert LEVY) se prénommait…Moïse !

Cet avocat qui se veut  très adroit et très extrême utilisait l’article 688 du Code de Procédure Pénale destiné aux  «manifestations assez graves pour faire suspecter de son impartialité ».

Sa requête a été rejetée par le Premier Président chargé des « récusations ».

Une levée de protestations dans l’institution judiciaire et la saisine de l’Ordre des Avocats semblaient avoir mis fin à l’ignominie.

 

Le voilà qui récidive !

 

Comme l’indique le Syndicat de la Magistrature  «  ne reculant devant aucune monstruosité juridique ; ce même avocat poursuit aujourd’hui Albert Lévy devant le Tribunal Correctionnel  de Lyon  en le citant directement pour des faits de « déni de justice » au motif que, dans le même dossier, ce magistrat (Albert LEVY) a pris une décision …d’ajournement ».


Appelons les choses par leur nom : il s’agit d’acharnement antisémite, raciste.

Le CV69 dénonce cette campagne indigne et exprime toute sa solidarité à Albert Lévy et à ses proches.

 

Venez nombreux exprimer cette solidarité

Jeudi 20 juin 2013 à 14h

Rendez-vous 5°Chambre du Tribunal Correctionnel

67 rue Servient 69003 Lyon

 

Lyon le 17 juin 2013

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 08:14

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 08:01

Suite au rassemblent du 6 juin place de la Comédie qui a rassemblé environ plus d’un milliers de personnes, le CV69 appelle à poursuivre l’hommage à Clément MERIC assassiné par des fascistes le 5 juin dernier à Paris.

A L’APPEL DU COLLECTIF 69 DE VIGILANCE CONTRE L’EXTREME-DROITE
RASSEMBLEMENT DIMANCHE 16 JUIN 17H AU VEILLEUR DE PIERRE (BELLECOUR)
ET MANIFESTATION SAMEDI 22 JUIN A 14H PLACE BELLECOUR

 

HOMMAGE A CLEMENT MERIC


Suite au rassemblement du jeudi 6 juin ayant réuni plus d’un millier de personnes place de la Comédie, le collectif 69 de vigilance contre l’extrême-droite appelle à un rassemblement le 16 juin à 17h et à une manifestation le 22 juin à 14h, pour rendre un nouvel hommage à ce militant assassiné par des fascistes à Paris le mercredi 5 juin 2013.

Comme nous l’avons clamé haut et fort lors du rassemblement du 6 juin, nous n’oublierons pas et nous ne pardonnerons pas : il est de notre devoir à tous et à toutes de rappeler une nouvelle fois que nous ne plierons pas face aux violences idéologiques et physiques des extrémistes ; et ce qu’il s’agisse du Front National, des identitaires, des Jeunesses Nationalistes, du GUD ou des JNR impliquées dans le meurtre de Clément.

 

A LYON, LA VIOLENCE DEPUIS 3 ANS N’EXISTE QUE DU COTE FASCISTE : PLUS DE 40 AGRESSIONS RECENSEES ET ENVIRON 500 JOURS D’ITT DEPUIS 2010


Depuis plus de trois ans, le CV69 essaie d’informer, d’alerter la population et les autorités du danger que représentent la présence et l’installation des groupes extrémistes dans la ville de Lyon. Des dossiers ont été montés, des récapitulatifs d’agressions ont été transmis, les liens ont été démontrés mais pour le moment, aucune décision concrète (mise à part la fermeture du local néonazi de Gerland il y a deux ans) n’a été prise...

Et ce, alors que les violences continuent : un deuxième membre des identitaires a été condamné fin mai pour fait de violences (2e condamnation en quelques mois) ; leur local « La Traboule » continue de diffuser une idéologie de haine (avec par exemple la tenue d’une soirée « Printemps Français », groupement dont l’interdiction pour faits de violence a été un temps envisagée) ; le GUD Lyon ne compte plus ses membres emprisonnés ou en attente de procès et les Jeunesses Nationalistes de Gabriac continuent de déverser leur homophobie et leur envie de dictature fasciste (il est à noter que ces deux dernières organisations soutiennent ouvertement le meurtrier de Clément).
Et malgré ce que veulent faire croire ces groupuscules, les faits de violence ne sont pas le fait des antifascistes !

 

LE 16 JUIN ET LE 22 JUIN, TOUS ET TOUTES DANS LA RUE POUR :

  • demander justice pour Clément MERIC
  • exiger la fermeture de tous les locaux fascistes identifiés comme foyer de haine raciste et xénophobe (La Traboule dans le 5e arrondissement et le local de Terre et Peuple à Villeurbanne par exemple)
  • l’arrêt des poursuites contre les militantEs antifascistes interpelléEs le 9 mai dernier
  • la fin des complaisances avec les groupuscules fascistes et leurs leaders

Rassemblement dimanche 16 juin à 17h devant le Veilleur de Pierre/ Bellecour

Manifestation unitaire et populaire le samedi 22 juin à 14h / Bellecour

 

Le rassemblement de dimanche est un nouvel hommage à Clément MERIC. Nous demandons aux associations, partis et syndicats de ne pas venir avec leurs drapeaux. La manifestation du samedi 22 juin sera l’occasion de le faire et de démontrer l’unité et la diversité de notre lutte.

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 10:45

Lyon, capitale de l'extrême droite la plus radicale

Les mouvements lyonnais à la droite du FN se sont créés une réputation nationale en surfant sur la vague de contestation contre le mariage pour tous. Influents, violents, leur ancrage dans la 3e ville de France n'est pas dû au hasard. Enquête.

 

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- Membres du groupuscule d'extrême droite Jeunesses nationalistes à Paris lors d'une manifestation contre le Mariage pour tous. REUTERS/Pascal Rossignol. -

 

Dernier coup médiatique: une banderole «Hollande démission», dressée en marge de la «manif pour tous», sur la terrasse du siège du Parti socialiste, rue de Solferino à Paris le 26 mai par Génération identitaire. De son côté, Alexandre Gabriac, leader des Jeunesses nationalistes enchaîne les reportages télé et devient une star de l'extrémisme de droite. Le premier groupe est ethnorégionaliste, ne verrait pas forcément d'un mauvais œil un rapprochement avec le FN, l'autre est pétainiste et critique la République. Leur point commun, outre leurs positions xénophobes? Lyon. Le siège de Génération identitaire, la Traboule, se situe dans le centre historique, celui des Jeunesses nationalistes dans le quartier populaire de la Guillotière.

Et la liste peut s'allonger. L'organisation pseudo-étudiante, le GUD-Lyon, reformée en septembre 2011, l'organisation Terre et peuple et sa branche politique Europe identité, païens défendant les «racines européennes», ont aussi leur QG à Lyon, sans compter la présence de hooligans de OL ou de plusieurs universitaires comme par exemple Bruno Gollnisch (Front national) qui ont longtemps fait de l’université de Lyon-III leur bastion. Une commission fut d'ailleurs créée en 2001 par le ministère de l'Education pour mener une enquête sur la présence de racisme et de négationnisme dans l'université. Elle a rendu le «Rapport Rousso» en 2004.

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Alexandre Gabriac qui a acquis une certaine notoriété quand il fut exclu du Front national fin mars 2011 à la suite de publications de photos le représentant faisant le salut nazi, n'a aucun doute sur l'influence politique des mouvements lyonnais. «Les ordres partent de Lyon», rappelle-t-il depuis l'immense salle à demi-vide de la brasserie Georges, dans un luxe quelque peu passé que les serveurs en costume noir tentent tout de même de raviver. C'est «un centre névralgique du nationalisme», assure le conseiller régional dont le mouvement est l’organisation de jeunesse de l'Oeuvre française d'Yvan Benedetti.

Le spécialiste de l'extrême droite Stéphane François ne dit pas le contraire:

«Lyon est considéré comme un haut-lieu du négationnisme. Outre les enseignants de Lyon-III qui participèrent au jury de la thèse négationniste d’Henri Roques, nous avons Robert Faurisson qui fut enseignant à Lyon-II ainsi que l’éditeur Jean Plantin, dont la maison d’édition, Akribeïa, la principale en France en ce qui concerne le négationnisme, est sise dans les Monts du Lyonnais à Saint-Genis-Laval.»

Et de noter que, «à Paris, il y a bien des universités considérées comme “droitières”, Assas par exemple, mais elles n’ont pas ce nombre impressionnant de militants». C'est ce qu'entend Alexandre Gabriac par «centre névralgique». C’est cet aimant qui l'a décidé à quitter Grenoble. «La chance à Lyon est d'être moins proche du pouvoir. Il est plus simple d'agir ici», assure-t-il.

Violences, agressions

Une telle concentration de partis, d'organisations d'extrême droite radicale bouleverse la quiétude de Lyon. Bien que ces mouvements manifestent souvent ensemble contre le mariage pour tous, soutiennent le «printemps français», ils ne sont pas moins en concurrence. «Cette concurrence pousse à la surenchère tant idéologique que militante, chaque groupe cherchant à attirer les personnes les plus radicales/extrémistes. Et ce sont les groupuscules les plus radicaux dans les faits et dans les discours qui récupèrent ces personnes», soutient l'historien Stéphane François.

Alexandre Gabriac compte d'ailleurs, d'après ses propres calculs, «plus de 300 heures de garde à vue» depuis un an et demi. Il est en ce moment sous contrôle judiciaire pour s'en être pris violemment au siège du PS lyonnais le 17 avril.

Le collectif Vigilance 69, qui s'oppose à la montée de ces extrêmes et regroupe des organisations aussi diverses que les anarchistes ou les socialistes en passant par des syndicats, MJC ou encore des associations d'habitants, a répertorié 40 agressions physiques entrainant 500 jours d'ITT depuis 2010 pour la seule ville de Lyon.

La nuit, des individus en bande, sans que leur appartenance à tel ou tel groupe soit toujours identifiée, s'en prennent aux personnes qu'ils jugent étrangères ou au look trop «gauchisant». Deux membres du GUD attendent par exemple leur procès pour violences en réunion à caractère raciste. Le 18 mai dernier à 3 heures du matin, deux couples rentrent chez eux en Velo'V. Pour avoir répondu «En quoi ça te regarde?» à un groupe qu'il leur demandait «t'es Français?» ou reprochait d'être ami avec «un asiatique», les deux hommes du groupe se font passer à tabac. L’un a perdu deux dents et l’autre a un poignet cassé.

Ce même GUD-Lyon est suspecté d'avoir vandalisé la permanence parlementaire du rapporteur de la loi sur le mariage pour tous, Erwann Binet à Vienne, dans l’Isère voisine.

Les bars connus pour être de gauche sont aussi des cibles de choix. «Ils veulent casser du gaucho, “des crasseux” comme ils nous appellent», explique le membre d'un bar géré en coopérative qui veut rester anonyme. Il raconte les vitrines brisées à coups de battes de base-ball «4 fois les 8 derniers mois», les clients qui reçoivent un coup de boule après s'être vus demander s'ils étaient de gauche. Pour ce seul bar, ces agressions physiques ont eu lieu «2 ou 3 fois» ces 4 derniers mois. Tout en allant servir des pressions, le membre de la coopérative explique les difficultés à être entendu par les autorités.

Du Vieux-Lyon aux campagnes

Tous les mouvements d'extrême droite radicale ont fait du Vieux-Lyon, où les agressions sont multiples, leur lieu de rendez-vous préféré. Il suffit de jeter un coup d'œil aux murs pour apercevoir des autocollants xénophobes. Les commerçants se rappellent encore de la marche des cochons en mai 2011 et les saccages de restaurants kebabs qui ont suivi, sans parler des terrasses vandalisées, d'antifascistes frappés, de pressions sur un bar à chicha pour le forcer à la fermeture...

Le collectif Vigilance 69 pointe du doigt le local de Génération identitaire, La Traboule, dont les membres assurent être «une MJC indépendante» et revendiquent 300 membres. Le visiteur sera accueilli dans le local par un punching-ball, un bar. Un casque romain trône sur une cheminée médiévale. Une pièce annexe est dédiée à la musculation. Génération identitaire est «une communauté de combat» comme ses membres se qualifient eux-mêmes sur leur site Internet.

Le collectif Vigilance avait organisé une manifestation pour exiger la fermeture du local le 16 février. 1.800 personnes selon la police, 3.000 selon les organisateurs avaient défilé dans les rues de Lyon.

Les mouvements d'extrême droite ne se cantonnent pas à la seule ville de Lyon et essaiment dans les campagnes avoisinantes, en particulier dans les Monts du Lyonnais depuis une dizaine d'années. Génération identitaire et les Jeunesses nationalistes y cherchent de nouveaux militants. Alexandre Gabriac regrette malgré «un fort potentiel» les difficultés à faire venir les nouvelles recrues sur Lyon.

Le maire de Thurins sans étiquette, Roger Vivert, note aussi la présence de tracts et d'autocollants du GUD. Même cause, même effet. La région a connu des agressions, les bals tournaient parfois en affrontements où étaient impliqués des personnes appartenant à l'extrême droite la plus radicale. Mais selon le maire, ces dernières années sont plus calmes:

«Il semble qu'ils essayent de convaincre sans passer à l'acte. Ils sont plus dans la théorie que l'exaction.»

Cette extrême droite radicale lyonnaise ne vient pas de nulle part. Elle puise dans une histoire riche en conservatisme. Comme le note le spécialiste Stéphane François, «il existe dans le Lyonnais une forte implantation de catholiques traditionalistes depuis la Révolution française». La ville abrite le Primat des Gaules, aujourd’hui le cardinal Barbarin qui s'est distingué par son opposition au mariage homosexuel.

Si le général de Gaulle décerna à Lyon le titre de «capitale de la résistance», elle fut aussi un haut lieu de la collaboration et du collaborationnisme. Il y eut Jean Moulin (arrêté à Caluire non loin de Lyon) mais aussi Paul Touvier qui dirigea localement la milice ou encore Francis André, dit «gueule tordue», membre du Parti populaire français qui a reconnu plus de 120 assassinats dans la région. «A la Libération, Lyon fut aussi un lieu d’épuration, avec un grand nombre d’exécutions sommaires (environ 270) et de règlements de compte. Des enfants d’épurés, ayant gardé les mêmes idéaux que leurs parents, furent d’ailleurs recrutés par les instances de Lyon-III», remarque Stéphane François.

La droite réactionnaire lyonnaise réapparaît lorsque le contexte s'y prête. Dans les années 1970, certains «combattaient les “fascistes” tandis que d'autres cherchaient à endiguer par la violence le “péril communiste”», note Stéphane François. Aujourd'hui la crise économique, un gouvernement de gauche ne font que raviver cette extrême droite avec pour point culminant l'opposition au mariage pour tous. «Ils sont parvenus à se réapproprier la rue comme ils le souhaitaient», regrette un membre du collectif.

Le silence du maire du Lyon

Le président de SOS-Racisme Rhône, Thomas Rigaud, a l'impression «d'un retour en arrière». Il explique que le collectif était arrivé depuis peu à faire interdire des manifestations de l'extrême droite radicale auprès de la préfecture. Mais les différents groupes ont su «profiter» des défilés contre le mariage pour tous.

Une aubaine. Alexandre Gabriac soutient que ces 3 derniers mois les Jeunesses nationalistes ont enregistré plus 35% d'inscriptions que l'année précédente. Son mouvement serait fort de 1.500 adhérents «dont environ 500 à Lyon». «Même si ces chiffres sont peut-être exagérés, remarque Thomas Rigaud, cela démontre bien qu'il y a eu une politisation de jeunes. C'est vrai pour tous les mouvements pourquoi pas celui-ci».

Le conseiller régional Armand Creus, de Gauche unitaire (Front de gauche), aussi actif au sein du collectif, constate «un mouvement vers la droite» et que la loi votée et promulguée clôt un cycle sans que les conséquences des évènements des derniers mois ne soient prévisibles.

Armand Creus critique le manque de prise de position du maire Gérard Collomb (PS) et de la préfecture. Les interpellations du collectif Vigilance, début avril, sont selon lui toujours d'actualité. La mairie de Lyon se réfugie dans le silence. Contactée, elle n'a pas souhaité s'exprimer «pour ne pas faire de la publicité» aux mouvements d'extrême droite et ne pas «gêner le travail de la sécurité» tout en assurant «qu'un travail de fond avec la préfecture» est en cours.

Indirectement, le Parti socialiste pousse pourtant Gérard Collomb à prendre position. Le président du conseil régional, Jean-Jack Queyranne (PS), avait lui pris une position ferme et demandé à Manuel Valls, ministre de l'Intérieur de dissoudre les «groupes néo-nazis ou nostalgiques du fascisme». «Notre pays ne doit pas craindre d’utiliser le droit face à ceux qui font foi de leur aversion pour le régime républicain et incitent à la haine et à la discrimination, par le biais d’actions violentes qui prétendent défier la légalité», a-t-il déclaré en séance plénière du conseil régional le 30 mai. Pas certain que Gérard Collomb puisse encore demeurer discret sur ce thème alors que la campagne municipale est lancée.

Jean-Baptiste Mouttet

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 10:28

 

Communiqué de presse de l’ensemble des adhérents et des organisations de la Ruche des citoyens à Villefranche-sur-Saône (69)


Cinq individus encagoulés, ont été vus mercredi 1er mai 2013 à minuit, devant le local alternatif "la Ruche des citoyens", 19 rue de Prony à Villefranche. Ils se sont livrés à des actes de vandalisme, dégradant la devanture du local (portes avec vitres cassées).

Nous voyons dans ces actes de destruction gratuite, une opposition directe, aux causes que défendent les associations militantes abritées par la Ruche, à savoir le Collectif caladois de soutien au peuple palestinien, le Collectif de soutien aux personnes sans papiers, le syndicat CNT, le Comité de soutien à Notre-Dame-des-Landes et une ONG Tunisienne, Alkamara.

S’agirait-il d’agissements racistes de groupuscules identitaires ? Depuis quelques temps, nous constatons avec effroi, une recrudescence d’autocollants et d’affiches d’extrême droite pronant des slogans fascistes islamophobes et homophobes, dans la ville de Villefranche et des communes alentours (notamment à Anse). Cette même nuit, nous avons constaté un collage d’antimariage pour tous dans toute la ville !

Nous ne céderons ni aux menaces, ni aux avertissements, et nous tenons à réaffirmer notre détermination dans notre lutte contre toute forme de discrimination, d’exclusion et d’atteinte aux libertés, nous poursuivrons nos différentes activités militantes dans ce local rue de prony.

Face à ces nouvelles attaques, en soutien au local, nous répondons entre autres, en organisant collectivement les

initiatives suivantes sur le principe d'entrée gratuite et bouffe à prix libre à chaque soirée :

 

- Jeudi 13 à 19h30, rassemblement devant la ruche face aux agressions fascistes et prise de parole des différentes

organisations de la Ruche (CNT; collectifs) ainsi que du PCF de Villefranche.

Et à 20h, concert de soutien à la Ruche en présence d'un trio de musiciens intitulé pour l'occasion Fanfare de rue avec bouffe internationaliste (plats de différents pays) et expo dans le local d'affiches antifascistes des années 1990 (SCALP, NO PASARAN).

 

Nous ferons suivre les autres initiatives!


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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 10:08

Le Collectif 69 de vigilance contre l’extrême droite remercie toutes les personnes venues sur la place de l'Opéra à Lyon, témoigner leur solidarité et leur émotion à Clément, tué pour ses idées, sous les coups des groupuscules d'extrême droite.


Ce drame résonne douloureusement pour le Collectif, qui dénonce depuis 4 ans des agressions similaires perpétrées dans la région lyonnaise. Le Collectif redoutait qu’il faille un mort pour que la prise de conscience soit effective. Que de temps perdu !


Une délégation du Collectif a enfin été reçue par Gérard Collomb, afin d'évoquer avec lui cette situation alarmante.

Le Collectif rappelle que la priorité est dans la lutte unitaire contre les idées nauséabondes et les violences des groupuscules d’extrême droite. Le collectif appellera à d’autres rassemblements et actions pour que Clément ne soit pas mort en vain.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 21:41
Hier soir Clément Meric est mort des suite de ses blessures.
Blessures infligées par un groupe de skinhead d'extreme droite qui
l'attendait dans le seul but de 'casser' de l'antifasciste.
Hier soir l'extrême-droite a montré le vrai visage de son projet
politique, la mort.
Clément était un étudiant de 19 ans , militant à Sud et à l''action
antifasciste Paris Banlieu.
Clément se battait avec ses camarades contre les idées racistes,
xénpophobes, homophobes, sexistes , réactionnaires de l'extrême-droite.
Clément, parce qu'il avait des conviction politique et militait pour cela
en est mort.
Ces idées nauséabondes ne datent pas d'hier , mais ces idées ont connues
un regain d’intérêt avec le déferlement de haine récente. Ces idées sont
celles véhiculées depuis la droite populaire au FN, depuis les Jeunesses
Nationaliste aux Génération Identitaire, depuis les Jeunesse Nationaliste
Révolutionaire aux Antigones. Ces idées tuent. Mais si ces idées ont pu se
propager c'est qu'elles ont été accepté par la bienveillance des médias et
des autorités. Les médias qui font passer le FN pour un parti respectable,
les médias qui suivent les Jeunesses Nationalistes et leurs laisse des
tribunes nationales sur leurs chaines télévisées. Les pouvoirs publics qui
laissent défiler les fascistes dans les rues de Paris ou de Lyon. Ces
mêmes pouvoirs publics qui renvoient dos à dos l’extrême droite et
l’extrême gauche.
Non messieurs , mesdames , nous militantEs antifascistes n'avont rien
à voir avec ces meurtriers. Ces meurtriers qui comptent déjà 39 agressions
sur Lyon , 500 jours d'ITT , 2 tentatives de meurtre à Villeurbanne , un
mort à Paris.
Clément est mort d'avoir voulu défendre ses idées, nous n'oublierons pas ,
nous ne pardonnerons pas.

 

http://img.ibtimes.com/www/data/images/full/2013/06/06/376847.jpg

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 09:02

 

L'extrême-droite tue dans les rues de Paris

 

Hier, mercredi 5 juin 2013 à Paris, Clément Méric, jeune syndicaliste âgé de 18 ans et militant antifasciste, est mort sous les coups de membres de l'extrême-droite radicale.

 

Le collectif 69 de vigilance contre l'extrême-droite condamne ce meurtre ; la stratégie de la peur qu'utilisent ces groupes fascistes doit être combattue fermement, pour qu'ils ne puissent plus cogner et assassiner dans nos rues. Nous rappelons que si à Lyon, pour l'instant, aucune mort n'est à déplorer, les agressions des groupuscules fachistes ont entraîné plusieurs blessés grave, ont donné lieu à plus 500 jours d'ITT, 39 agressions et 2 tentatives de meurtre.

 

Le collectif 69 de vigilance contre l’extrême droite appelle à un rassemblement aujourd’hui

Jeudi 6 juin

à 18h30

Place de la Comédie (devant l’Opéra).

 

Toutes nos pensées chaleureuses vont à sa famille, à ses amiEs, à ses proches et à ses camarades auxquels nous exprimons toute notre solidarité.

 

 

 


 
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 19:14

afficheantifa.jpg

 

Un peu partout l’extrême droite revient en force avec un allié de taille: la crise du capitalisme. Au même rythme que sous le gouvernement Sarkozy s’accumulent les expulsions, les lois et mesures discriminatoires et sécuritaires. Et les classes populaires font face à une offensive sécuritaire et raciste de grande ampleur qui menace leurs droits, libertés et acquis sociaux.

 

Le droit de vote des étrangers est repoussé, la chasse aux sans papiers continuent et les militants homophobes défilent paisiblement dans les rues sans être inquiété par une police toujours aussi complaisante.

 

C’est dans ce contexte que la plupart des organisations réactionnaires continuent à vociférer leurs haines. Et pour le Bloc Identitaire, groupuscule d’extrême droite, de continuer de vouloir installer son discours raciste et nationaliste. A Toulouse, même impliqué dans plusieurs agressions dont celle ultra violente d’un étudiant place Arnaud Bernard, il tente à nouveau d’organiser la marche de la « fierté toulousaine » du 8/9 juin. Cette date, censée commémorer une bataille en 721 contre « l’envahisseur arabe » est pour eux, une référence à la soit disant islamisation de la France ainsi qu’à la reconquête du pays par les « français ».

 

Nous ne devons pas les laisser s’approprier cette date ! Nous réaffirmons qu’il n’y a aucun avenir dans le racisme et le chauvinisme ! Nous devons continuer à combattre l’extrême droite et tous ceux qui tentent de s’imposer à Toulouse ou ailleurs.

 

Nous devons faire vivre un antiracisme/antifascisme fort qui sera à même de construire l’unité entre tous pour enfin se débarrasser des véritables problèmes : le chômage, l’exploitation, les politiques racistes et sécuritaires.

 

Nous appelons tous les antiracistes et antifascistes de Toulouse et d’ailleurs à participer à la manif du samedi 8 juin dès 14h place Arnaud Bernard pour crier haut et fort « Contre le racisme, offensive métisse et populaire ! »

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Présentation

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  • Contact

Appel à une solidarité financière

Depuis trois ans, le collectif 69 de
vigilance lutte contre l'extrême droite 
sur Lyon et sa région. Comme tout 
combat, à la fois politique et judiciaire, 
il nécessite des finances ( avocats, 
soutien aux victimes, etc). Vous êtes 
un certain nombre à nous demander
comment nous aidez, voici donc la solution
la plus simple, mais aussi la plus efficace.

Envoyez nous un chèque en suivant les 
indications jointes :
  • Ordre du chèque : 
    Sud Education ;
  • Au dos du chèque, précisez :
    soutien antifa ;
  • Envoyez le tout à : 125 rue garibaldi, 69006 Lyon.

Nous vous en remercions par avance.

Vous pouvez trouverici le texte fondateur du CV69 :

http://collectifvigilance69.over-blog.com/article-appel-a-une-riposte-antifasciste-unitaire-54549743.html

 

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